Strawberry panic !

Publié le par Kaktus

Je suis plutôt une novice en matière de mangas. Disons que j'en ai lu plusieurs, de styles différents. J'ai commencé avec Dragon Ball :O) Et faut pas croire, mais ce manga soit disant pour enfants, est plein d'allusions tendancieuses (si, si, je vous jure !)
J'ai lu aussi Tanigushi. Rien à voir avec Dragon Ball :O) Les histoires de Tanigushi sont très intimistes, elles parlent entre autres de l'enfance et de la nature (Quartier Lointain, Le sommet des Dieux).
On m'a aussi fait découvrir un manga plus récent : Death Note. L'histoire d'un jeune homme qui découvre un carnet, tombé du monde des Morts, sur lequel il peut inscrire le nom des criminels qu'il veut voir mourir.

Je me suis évidemment penchée sur les mangas pour filles :O)
Petite explication au sujet des différentes sortes de mangas destinés aux filles (pour faire sérieux !) :
- le shojo : catégorie de mangas destinée à une jeune public féminin ( à partir de douze ans environ ) le plus souvent écrits par des femmes. Exemples : Candy, Lady Oscar
- le shoujo-ai : catégorie de mangas à destination des femmes, traitant d'amour lesbiennes. L'accent est mis sur les sentiments plus que sur les relations sexuelles.

Je me suis donc lancée dans la lecture de Utena la fille révolutionnaire (il y a quelques années déjà) et j'avoue que ça m'avait laissé plutôt perplexe... J'avais trouvé l'histoire assez compliquée et à part certains personnages qui m'avaient fait rire, rien de bien marquant.

Ce n'est que récemment que je me suis à nouveau intéressée aux mangas shoujo-ai, notamment grâce à la prolifération, sur le net, de sites d'anime, où on peut voir, en streaming, des tonnes et des tonnes de mangas animés.
Et, en une petite semaine, j'ai visionné les 26 épisodes de "Strawberry Panic". :O)
J'avoue qu'après les deux premiers épisodes, je me suis vraiment demandé où j'étais tombée... C'est quoi cette école où il n'y a que des filles amoureuses d'autres filles ????
Et puis j'ai accroché. J'aime bien le style du dessin, avec les grands yeux typiquement mangas. Il y a de l'humour, de la romance, un chouia de scènes un peu plus osées aussi. Le tout peut paraître un peu niais mais je crois que c'est le côté complètement décalé qui m'a vraiment plu.
A découvrir donc, si vous avez du temps ou des insomnies ou envie de passer un bon moment sans vous prendre la tête.

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A découvrir ici !



Publié dans coups de coeur

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Michael 15/09/2007 10:00

J'ai également beaucoup aprécier cet anime, c'est d'ailleurs en recherchant son auteur, que je suis tombé sur votre blog !Sinon ce n'est pas vraiment un shoujo mais un yuri puisque cet anime traite de relations amoureuses entre jeunes femmes.

iddy 21/07/2007 06:20

slt c la premiere fois ke je pass sur ton blog !bah en faite tu pourrais me dire ou ta regarder utena si tu connai un site en streaming ou si tu c ou le DDL (ou avec le torrent) tu pourrais me le faire savoir plzbah pr me rep va sur mon blog http://iddy.skyblog.comje suis a fond ds la shojo ai jme suis ya po 1 ans et utena je viens tt juste de le decouvrir et jaimerais vraiment le regarder parce ke chui ouverte a tt style graphike et surtt sil ya du shojo ai xD bon jattd vraiment de t nouvelle ;)

mallet 09/07/2007 17:57

pas de quoi...

Styx 07/07/2007 14:29

Merci Mallet, très intéressante lecture !

mallet 07/07/2007 00:52

Strawberry panic, c'est bien plus qu'un moment de detente. Moi aussi j'ai decouvert recemment la sphere des animes et je me suis regale. « Ayate no gotoku », « I me my strawberry eggs », « skull man », « hanaukyo maid tai », j'en passe et des meilleurs, mais a mon sens il y a deux series qui emergent largement du lot, Maria-sama ga miteru et Strawberry panic. Si tu prends ce microcosme de Astraea pour un modele de notre univers, l'histoire prend une toute autre dimension. Le parti pris de ne pas introduire le moindre personnage masculin, ni la moindre contrainte sociale dans cet univers permet une etude a l'etat brut des emotions. Toute l'ambiance tourne autour de la mise en scene des rapports humains. Tous les rituels reposent la-dessus. Tous les acteurs sont infiniment plus vivants a travers leur mise en scene qu'ils ne le seraient dans des situations de contrainte materiel. L'episode 16, ou le decor s'ecroule, est le point culminant de la serie. Et la reconstruction du decor, ordonne par Shizuma, est l'affirmation de cette volonte, la reconnaissance de cette superiorite du virtuel. Quans Shizuma hurle "Carmen" en tenant Nagissa dans ses bras, elle exprime une realite qu'elle n'a pas l'occasion d'exprimer dans la realite justement. Quand, dans le dernier episode, Shizuma detourne la mise en scene de la passation du titre d'etoile pour en faire la mise en scene de la declaration de son amour a Nagissa, c'est vraiment grandiose. Tout le film montre une alternance entre une mise en scene formelle, qui est celle du rituel de St Miatre, dont est esclave la pauvre Miyuki, et une mise en scene de la spontaneite, que revendique Shizuma. Toutes deux sont d’accord pour une mise en scene, mais pas aux memes fins. Shizuma revendique d’etre humaine par dessus tout, ce qui nous vaut cette merveilleuse scene ou elle roule un patin a Miyuki, Miyuki qui revendique d’avoir eu des emotions humaines elle aussi, et de savoir ce que c’est que d’aimer quelqu’un, mais qui serait ce quelqu’un si ce n’etait Shizuma elle-meme ? Quand Miyuki vient faire la morale a Shizuma, Shizuma retourne la situation et lui montre l’infinie superiorite de la morale de l’amour. Mais elle en doute. Toute l’histoire sera de savoir si elle la fait triompher. Le personnage du prince de Spica, Amane-sempai, est phenomenal lui aussi. Amane et Shizuma sont bien au-dessus des convenances, ce sont deux etres libres au milieu de cet univers un peu cohercitif quand-meme, et ou les gens se prennent au jeu. Elles deux sont dans le jeu, mes elles ne s’y prennent pas. Quand on les retrouvent toutes les deux sous le parapluie, on change de dimension, on est dans un monde d’adultes. Amane demande a Shizuma ce que ça fait de rentrer dans le rituel (devenir Etoile). Et Shizuma, qui se souvient que c’est en devenant Etoile qu’elle a en quelque sorte « epouse » Kaori, dit que ça lui a apporte quelque chose... de precieux, et elle regarde ses mains. Je ne peux pas voir cette scene sans pleurer. Shizuma enjoint fortement Amane de penetrer dans le rituel avec Hikari. Le pendant entre la legitimite evidente de l’amour entre Amane et Hikari, et la difficile conquete de legitimite de l’amour de Shizuma et Hikari d’abord, puis de Shizuma et Nagissa, est tres bien vu. Au debut, on voit Amane seule sur son cheval dans cet immense manege denude, et Hikari perdue au mileu de la foule des admiratrices de Amane, derriere la barriere du manege, cachee sous la vegetation. Quand on voit Hikari seule tôt le matin derriere la barriere, puis Amane qui s’approche de la barriere, parle a Hikari, s’assoie sur la barriere, puis saute la barriere au ralenti avec son cheval, prend Hikari en travers de la selle rentre avec elle, toutes les distances sont levees sans aucun conteste, cet amour est parfaitement legitime, il suit une progression naturelle. Kamane, aigrie, jalouse, en fait n’exprime qu’une chose : Amane doit occuper dans le rituel la place qui lui revient, elle ne doit pas mepriser ces gens qui vivent du rituel. De meme que Shizuma se fait chier a arroser ses fleurs, a signer ses copies, a reconstruire le decor, il faut preserver ce rituel, mais lui donner un sens humain. Le Rim ! Deja l’idee du triangle des trois institutions, Miatre pour la tradition, Spica pour l’etude et les sports, et Le Rim pour ... le sourire, c’est genial. Mais le personnage de Kagome, la schizophrene de Le Rim qui ne vit que par son nounours Oshibarou, est fascinant. Quand par le tirage au sort lui echoie le rôle de Romeo, et que, sous le balcon de Juliette elle fait sa cour en jetant son nounours vers le balcon, c’est genial. Et quand elle dit, « je vais etre mouillee », et qu’elle couvre Oshibarou, puis que Nagissa lui prete son parapluie et qu’elle dit a Oshibarou « Oshibarou a une amie »...   Je peux en ecrire un volume. Je le ferai peut-etre mais pour le moment je m’arrete la.